Jeudi 17 avril 2008

La Fédération 54 du Parti socialiste déposera, en date du 15 juin 2008, une contribution à la rénovation du Parti, de l’ordre de 15 pages et émanant des militants.

 

Un Forum de la rénovation

Cette contribution résultera d’un vaste Forum de la rénovation commencé le mardi 15 avril par la réunion des secrétaires de sections et développé dans 6 réunions thématiques successives. Les thèmes de ces réunions porteront sur la doctrine socialiste, la politique sociale, la politique écologique, la politique économique, la politique culturelle, la stratégie d’alliances.

 

Déroulement des réunions

D’une durée de 2 heures en moyenne, les 6 réunions thématiques se suivront à un rythme hebdomadaire (calendrier oblige !), à chaque fois dans une ville différente du département.

Chaque réunion sera précédée, une semaine auparavant,  d’une proposition de 4 à 6 points majeurs à analyser et à débattre. Chaque point à débattre pourra faire l’objet d’une intervention de 1 à 3 militants, qui exposeront en une dizaine de minutes leur point de vue.

A l’issue de leur exposé, le délégué à la rénovation fera si nécessaire la synthèse et suggèrera, si besoin est, des prolongements.

La fin de chaque réunion sera consacrée à la synthèse générale des points d’accord concernant le thème  de la réunion.

 

Du Forum à la contribution

Pour passer de la synthèse  restreinte (à chaque thème) à la synthèse globale, le délégué à la rénovation mettra par écrit le bilan de chaque réunion thématique. Ce bilan sera envoyé aux participants de chaque réunion et publié sur le blog de la rénovation où les autres militants, hors secteur de la réunion,  pourront le découvrir et le reprendre à leur compte, s’ils le souhaitent.

Le texte final de la contribution sera communiqué à tous les militants. Ces derniers pourront le signer en cas d’accord.

Noël Nel


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Dimanche 20 avril 2008

 

 

         Date et heure

 

                Lieu

          Thème en débat

Vendredi25 avril

20h 30

 Salle Edmond Braux – Espace Meurthe – rue de la Meurthe Lunéville

Rénovation de la
doctrine du PS

Mardi 29 avril

20h 30

Salle des Banquets – Centre Michel Bertelle

Blénod-les-Pont-à-Mousson

Rénovation de la
politique

Sociale du PS

Mardi  06 mai

20h 30

Salle Deruet – Rue Albert 1er à Villers-les-Nancy

Rénovation de la politique écologique du PS

Mardi 13 mai

20h 30

Salle Pierre Desproge – rue Pierre et Marie Curie

Haucourt Centre

Rénovation de la politique économique du PS

Mardi 20 mai

20h 30

Salle des Adjudications -Hôtel de ville TOUL

Rénovation de la politique culturelle  du PS

Mardi 27 mai

20h 30

Espace Socio-culturel-Place F.Mitterand -Seichamp

Rénovation de la stratégie du PS


Pour plus d'informations, vous pouvez contacter Christophe Choserot : christophe.choserot@ps54.net

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Vendredi 25 avril 2008

 

Vous trouverez ci-dessous quelques extraits de livres publiés récemment par des socialistes :

Julien Dray : Règlements de comptes (Hachette), Et maintenant ? (Le Cherche midi)

François Rebsamen : François et Ségolène (Fayard)

Patrick Menucci : Ma candidate (Albin Michel)

Jean-Paul Huchon : De battre, ma gauche s’est arrêtée (Seuil).

Les extraits retenus sont proposés pour alimenter notre réflexion. Ils ne sont pas à prendre comme discours de vérité.

 

I.  Les courants, les statuts du PS, la discipline collective

 

Principales idées exprimées :

-            le cycle d’Epinay est terminé

-            les courants et la proportionnelle intégrale sont des facteurs de dysfonctionnements graves

-            le sens de la discipline collective s’est perdu

-            on ne fait que des synthèses molles

 

11     Le cycle d’Epinay :

 

Julien Dray :

-     « Le parti d’Epinay a sans conteste achevé son parcours historique ».

François Rebsamen

-            « En 2002, je ne pensais pas que le cycle d’Epinay était terminé. Je crois qu’il l’est à présent ».

Jean- Paul Huchon

-       « C’est une époque qui se referme ».

 

 

12  Les courants du PS

 

Julien Dray 

-          S’il admet des dysfonctionnements et divisions inutiles qu’il met au compte de « mauvaises habitudes »,  J.Dray ne propose pas de supprimer les courants ni de modifier les règles internes.

Jean Paul Huchon

-          « Il est vraiment temps de dire que ce parti repose sur un système extrêmement départementalisé dans lequel les apparatchiks font la loi. La pratique de la proportionnelle à l’intérieur du parti et l’existence de courants font que, même si le Premier secrétaire est élu à la majorité par les militants, en réalité il est le produit de l’ addition d’une série d’intérêts particuliers, c’est-à-dire les calculs de ces fameux apparatchiks… »

François Rebsamen

-          « Pour moi, et ce dès 1995, les courants sont des réducteurs de la pensée ». « le Ps souffre des ego surdimensionnés de ses petits chefs de courants…. Cette balkanisation empêche de travailler collectivement. » ; « cette bonne vieille proportionnelle des courants qui est la forme ultime de la balkanisation du PS  aujourd’hui ». « Fonctionner avec des gens qui ont des ego surdimensionnés et sont flanqués de camarades qui n’ont aucun sens collectif, c’est un métier de chien ».

-          « Hollande préfère sceller des alliances de courants plutôt que de progresser. Mais ces alliances sont un frein à toute idée de rénovation ».

-          « La proportionnelle intégrale dans le PS …pousse à la division ….avec la réforme mise en œuvre par Jospin et par le jeu des courants, on peut être élu premier secrétaire sans disposer d’une majorité au bureau national.  C’est l’impuissance institutionnalisée. C’est l’obligation permanente à la ‘synthèse molle’ ».

Patrick Menucci

-     Il demande le passage au vote majoritaire lors des congrès, afin de dégager des majorités claires.

 

 

 

13     Le sens de la discipline collective

François Rebsamen

-          « Enfreindre le vote des militants, ne pas respecter les règles du parti ….c’est une tache ineffaçable sur son imperméable ».  « le non respect du vote des militants, à l’occasion du référendum, ne sera jamais effacé de l’histoire socialiste ».

 

14    Les synthèses molles

Julien Dray 

-          Il dénonce le « patchwork de propositions élaboré pour satisfaire toutes les écuries présidentielles    du parti socialiste, sans véritable unité organique et ne satisfaisant en définitive personne ».

15    Congrès, statuts, Bureau, premier secrétaire

Julien Dray :

-          Il attend « un congrès d’unité et de rassemblement », « une direction disposant d’un mandat clair : remettre le parti au travail, collectivement », « un congrès initiant une réflexion idéologique d’une grande ampleur »

-          Il souhaite un premier secrétaire « chef d’équipe, qui se consacre au parti et non à la présidentielle ».

Patrick Menucci

-         Il veut la suppression du bureau national au profit d’un secrétariat national et d’un conseil politique réunis mensuellement.


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Vendredi 25 avril 2008

II.  Nécessité d’un changement doctrinal

 

Principales idées exprimées :

-          il faut une rénovation / refondation avec un projet à long terme

-          il faut de la cohérence et le courage d’assumer

-          il faut assumer et la social-démocratie, et l’économie de marché

-          le parti a encore une forte dépendance au communisme

-          il faut adapter le socialisme au 21ème siècle, à la complexité du monde

-          il ne faut plus négliger l’individu et en revenir sur ce point à Jaurès

-          il demeure trop de tabous (autocritique, identité nationale, sécurité, Etat, etc..)

-          il faut proposer l’Europe sociale, un contre-modèle social respectueux des individus et faisant émerger des secteurs non marchands (santé, culture, bien-être, économie sociale)

 

21   Rénovation, refondation

Julien Dray

-          le parti a besoin « d’une refondation et d’un souffle nouveau » (Règlement de comptes). Mais, dans son livre Et maintenant, J. Dray rejette « refondation » pour le mot « rénovation ».

-           le PS souffre actuellement d’une  « absence de référent idéologique clairement identifié » ; « le problème de fond du parti socialiste, celui de la désunion intellectuelle, de son manque de clarté sur les orientations politiques générales à suivre » 

-          Quelle est « la cause lointaine est notre incapacité à renouveler et pérenniser l’hégémonie culturelle que la gauche …avait établie au sortir de la Seconde guerre mondiale puis, une seconde fois, dans la foulée de Mai 68 » ? il répond que le PS ne s’est pas « mis à jour et adapté aux bouleversements radicaux de la fin du siècle (effondrement du communisme, triomphe de l’économie de marché sur toute la planète et affirmation d’un nouveau capitalisme financier transnational) ».

-          Il attend un « modèle idéologique cohérent », « un contre - modèle social », « un projet ancré dans la réalité et ouvert à la modernité ».

-          il suggère comme perspectives de « prendre la mesure de la complexité du monde », de repenser le socialisme «selon les conditions de chaque époque »

Jean- Paul Huchon

-          « Le Parti socialiste ….n’a pas bougé depuis le début des années 80 ». « Le Parti socialiste est encore une machine, mais ce n’est plus une machine pensante ».

François Rebsamen

-          « La difficulté pour les socialistes, c’est la mutation, la rénovation sans en venir à la scission… ».    Rebsamen parle de « refondation des statuts » et de « refondation idéologique ».

-          « C’est un problème spécifique aux socialistes. Quand nous accédons au pouvoir, nous établissons des programmes pour 5 ans, mais sans nous projeter à 10 ou 12 ans… Nos projets ne sont pas inscrits dans la durée, dans une perspective de société ».

Patrick Menucci

-          Il parle de rénovation, qui doit être faite pour lui d’abord sur les questions que Ségolène Royal a posées. « La refondation reste à faire ».

 

22    Cohérence et courage d’assumer

François Rebsamen

-          « Nous n’avons jamais fait un véritable travail d’expertise, ni sur la période 83-93, ni sur les années Jospin. La gauche a la fâcheuse habitude de trouver toujours un bouc-émissaire »

 

23  Social-démocratie et économie de marché

Julien Dray

  -     il demande de rester dans le cadre de la social-démocratie, cadre choisi il y a plus d’un siècle.

Jean- Paul Huchon

-          « Ce fameux ‘Bad Godesberg’, nous l’avons fait  au pouvoir, en admettant au fond l’économie de marché et ses règles, mais nous ne l’avons jamais ouvertement assumé ».

François Rebsamen

-          « Les socialistes évitent de se poser les vraies questions. Finalement, ce qui rassemble les socialistes, c’est l’anti-libéralisme économique bien sûr ».

-          « Je me demande si la SFIO n’est pas exactement le mal qui menace le PS, c’est-à-dire l’anti-libéralisme à tout va dans l’opposition, et une politique modérée au pouvoir ».

Patrick Menucci

-          Il dit qu’il faut assumer « la réalité du marché, des échanges commerciaux, du système financier, de la mondialisation ».

 

24    Dépendance au communisme

François Rebsamen  

-          « Nous sommes toujours hantés par la peur de notre aile gauche et les menaces de division qu’elle représente ». « Il y a sur-évaluation du poids de la gauche du PS. Et l’idée obsédante que, pour être désigné comme candidat présidentiel, il faut la ménager » ; « il y a plus de représentants de la gauche de la gauche au bureau national qu’il n’y en a dans la société ».

Jean- Paul Huchon

-          JPH évoque « la domination intellectuelle du marxisme – léninisme sur les socialistes. Par rapport au communisme, à la doctrine marxiste – léniniste, à la théorie de la lutte des classes, aux questions comme la laïcité, nous sommes depuis près d’un siècle sous la domination de nos partenaires de gauche » ; « les socialistes se sont toujours sentis coupables de ne jamais être assez à gauche » ; « Michel Rocard disait souvent, et la CFDT aussi, que cette dépendance au communisme était une grande faiblesse ».

 

25    Adaptation du Socialisme au 21ème siècle

Julien Dray

-          Il conseille de proposer une social-démocratie du 21ème siècle qui reste encore à inventer. Il n’y a pas de solution locale à dupliquer. Il faut bâtir une solution française correspondant « à une époque et à une situation données ». Il faut  « retrouver et dépoussiérer nos fondamentaux idéologiques » ; le socialisme doit apporter des solutions nouvelles « mais renvoyant à notre histoire »

François Rebsamen

-          « La société est tellement fragmentée aujourd’hui, la classe ouvrière tellement diverse, les statuts tellement différents, que la question sociale ne peut plus s’appréhender de manière uniforme, pour l’ensemble des Français, classes moyennes incluses ».

 

Patrick Menucci

-          Il souhaite que le PS  réussisse « à adapter son projet à la société française du 21ème siècle »

-          « Nous avons été incapables de poser les mots justes sur les transformations de la société ». « Il est de la responsabilité du parti de régénérer sa pensée, ses dirigeants, son organisation, ses discussions  avec les autres formations. Plus urgent….il doit déchiffrer le monde qui l’entoure ».

 

26    Penser à l’individu

François Rebsamen 

-          « Le socialisme n’est pas l’individualisme, mais l’attention à l’individu. …Jaurès s’intéressait à l’individu dans toute sa complexité, évidemment, en tenant compte des rapports de force, des classes sociales ». « Les réformes doivent être plus ciblées, tournées vers l’individu, et non pas collectives, globales, finalement inadaptées. C’est la refondation de notre logiciel »

Patrick Menucci

-          L’ordre juste, « c’est aussi notre rapport à l’individu…Nous avons du mal à transmettre l’idée que le collectif doit se nourrir de l’intelligence des choix de l’individu ».  « Il est important…de ne plus remâcher sans cesse les ravages de l’individualisme : la personne est au cœur de la modernité depuis la Renaissance et la Révolution française, elle est aussi au cœur du socialisme démocratique ». Concrètement, il faut favoriser « l’individualisation des aides sociales et la personnalisation du soutien scolaire en primaire et au collège ».

 

27    Les tabous, impensés,  lacunes et nouvelles priorités du Socialisme actuel

Julien Dray

-          il mentionne comme lacunes « notre incapacité …à concevoir et à mettre en place la nécessaire réforme de l’Etat », ou encore l’absence de « doctrine commune et partagée sur la sécurité ».

-          chercher « un très haut niveau de formation initiale et continue, …une sécurité sociale professionnelle, ..un modèle de développement durable, …une éthique renouvelée du ‘vivre ensemble’, républicaine et laïque, respectueuse des individus » ; « inventer un autre possible pour nos seniors » 

François Rebsamen 

-          « L’identité nationale est un sujet dont la gauche doit débattre, que les socialistes ne doivent pas abandonner à la droite. La sécurité non plus d’ailleurs. sans oublier l’assistanat….en l’abordant sous l’angle du partage, ce qui nous renvoie à la production des richesses ».

Patrick Menucci

-          il propose de fonder « l’ordre juste », « outil de notre modernisation intellectuelle » : « la juste hiérarchie dans le travail et le capital ».

-          « favoriser réellement l’émergence des secteurs non marchands de la santé, de la culture et du bien-être…soutenir les coopératives et l’économie sociale…aider ceux qui sont autant étranglés par les règlements tatillons de l’administration que par le capitalisme livré à lui-même…. Faire émerger la démocratie sociale et singulièrement le syndicalisme de masse…(développer) la formation professionnelle ».

 

28    L’Europe sociale

Julien Dray

-             Il réclame  une Europe sociale

 


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Vendredi 25 avril 2008

III.   Stratégie : rassembler la Gauche / s’allier au Centre 


Julien Dray :

-          « un parti socialiste fort au sein d’une gauche affirmée » ;

-          « l’organisation de grands états généraux thématiques de toute la gauche » ;

-          mettre en place « un comité permanent d’union de la gauche ».

-          organiser des primaires conduisant à un candidat commun de toute le gauche.

Jean-Paul Huchon

-          « Nous n’avons pas de véritable stratégie de conquête durable du pouvoir… »

-          JPH dit qu’il faut s’allier avec le centre.

François Rebsamen :

-      « Il faut construire le grand parti de la gauche »

-          « le PC n’est pas une force d’avenir. Les Verts, de leur côté, sont incapables de gérer leur projet de société, et l’extrême –gauche attire les électeurs comme la lumière du soleil »

-          « la troisième voie (alliance avec le centre) est impossible dans un scrutin majoritaire ».

 

                                                                                                               Noël Nel


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Lundi 28 avril 2008

Les 4 points évoqués ci-dessous ne sont donnés qu’à titre indicatif.

Il serait intéressant que les militants se proposent d’exposer leur point de vue sur chaque point, en préparant, seul ou en petit groupe (3 personnes au maximum), une réponse argumentée.
Prévoir 10 à 15 minutes d’exposé oral au maximum pour le point retenu ! Prévenir le responsable local de la réunion.

 

 

Point1 :  quel système économique et politique pour l’environnement faut-il mettre en place ?

Constat :

La crise planétaire de l’environnement est notamment une crise des excès du libéralisme (surproduction, pollution…) qui aggrave la montée des inégalités dans le monde.

Question à débattre  :

Engagé dans une politique de défense de l’environnement et du développement, le projet socialiste doit-il réorienter le libéralisme ou le refuser au profit d’une autre solution ?

 

Point 2 :  quelle conception de la croissance le socialisme moderne doit-il défendre ?

Constat :

Il existe 3 scénarios possibles du développement : la croissance régulée (Al Gore, C. Allègre) ; la « croissance zéro » (N. Hulot) ; la « décroissance soutenable »  (altermondialistes, P.Rabhi).

Question à débattre  :

La croissance est-elle toujours un acquis progressiste à préserver dans une politique socialiste de l’environnement et du développement. ? Que faut-il faire face aux 3 scénarios possibles ?

 

Point 3 :   quels seraient les indicateurs de bien-être concernant l’environnement ?

Constat :

Les sociétés occidentales de type libéral définissent la bonne santé du pays en se référant au PIB et à la croissance économique. Or, depuis plus de 20 ans, d’autres indicateurs existent dans le monde.

Question à débattre :

Quels indicateurs évaluant l’état du pays sur le plan  environnemental le projet socialiste devrait comporter ?

 

Point 4 :   quelles luttes pour le développement et l’environnement faut-il encourager ?

Constat :

La question écologique mobilise bon nombre d’organisations, institutions, associations qui sont autant d’écoles de démocratie et de laboratoires d’idées.

Question à débattre  :

Comment le parti socialiste peut-il développer et soutenir les luttes pour la défense de l’environnement ?

 

              Noël Nel
  Délégué à la rénovation

 

 

 


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